Nouadhibou : poumon économique de la Mauritanie

Imaginez une ville de 172 000 habitants entièrement tournée vers son port et ou les chèvres se promènent dans les rues…

2/4/20261 min read

Anciennement port Étienne, fondée en 1907 par les français, Nouadhibou est avant tout une presqu’île. Première étape de l’Aeropostale, c’est une ville qui avec son port profond est ouverte sur le monde. Sa principale ressource reste la pêche qui avec les industries du fer et du béton représentent le poumon économique de la Mauritanie. Le deuxième plus grand train du monde vient y apporter les minerais de fer extraits dans le nord du pays, et l’industrie de transformation bat son plein pour conditionner les ressources halieutiques avec plus d’un million de tonnes pêchées l’an dernier… le vent constant et le soleil apportent des ressources énergétiques dans lesquels le pays veut investir pour fabriquer de l’hydrogène vert…

Par contre n’imaginez pas une ville à l’européenne… le centre ville s’imagine plus qu’il n’existe précisément… ici c’est un mélange de quartiers, avec des chèvres, des vaches, des chevaux et des ânes en liberté autour de chez eux… un mélange de véhicules, charrettes à main ou tirés par des ânes, tricycles motorisés, camions, taxis et voitures de luxe ou juste roulantes sans feux ni clignotants… la priorité au plus osé, le klaxon comme accessoire de conduite indispensable et on n’hésite pas à faire demi tour sur les quelques routes qui forment les artères de la ville. Pour le reste les rues sont en sable battu… donc presque pas de deux roues. Ce sont les vieux taxis Mercedes qui font office de vecteur des déplacements… Des écoles supérieurs et une université sur laquelle le gouvernement compte pour développer cette zone franche…